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January 30
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Michel Ronsard se lance dans une série de documentaires sur "Les femmes qui ont réussi". Il s'associe avec Karim, jeune monteur pour réaliser le premier film sur Agathe Villanova, féministe récemment engagée en politique. Ils profitent de son passage dans la maison de son enfance, où vit sa soeur et où travaille Mimouna, la maman de Karim. Agathe revient dans le sud pour des raisons politiques et pour aider à sa soeur à ranger les affaires de leur mère décédée.
Agnès Jaoui possède de multiples casquettes : actrice, scénariste, réalisatrice et même chanteuse. Précédemment, elle a réalisé deux longs métrages, Le Goût des Autres (2000) et Comme une Image (2004), pour lesquels, elle est également scénariste et actrice.
Troisième film d'Agnès Jaoui à la réalisation, Parlez-moi de la Pluie permet à la réalisatrice de retrouver son compère Jean-Pierre Bacri
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à l'écriture et à l'écran. Au niveau du casting, Le duo est rejoint par Jamel Debbouze.
Sans avoir l'air d'y toucher, cette comédie légère et sincère agrippe son public pour l'emmener délicatement dans une toile relationnelle avec ses situations conflictuelles. Malgré la grisaille du ciel, Parlez-Moi de la Pluie offre de nombreux rayons de soleil comiques tout en restant cette esprit de légèreté. Le travail d'Agnès Jaoui semble discret mais le tout le film est imprégné de sa griffe.
Ce troisième film de la réalisatrice française laisse de nombreuses empreintes touchantes et drôles dans les mémoires. Jamel Debbouze n'est jamais apparu aussi sensible et juste tandis que le duo Jaoui - Bacri est égal à lui-même. Les deux heures de film passent comme une lettre à la poste et plusieurs scènes vous suivent dans la tête pendant plusieurs jours... que du bonheur communicatif !
Á Retenir : un montage vidéo très personnel, des moutons très collants, un superman très fragile, une lampe de lecture artisanale et un mousse de micro balladeur. Note : 8/10 |
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La majorité de la ville de Naples est contrôlée par la Camorra. Pour pouvoir vivre dans une quiétude de plus en plus théorique, les habitants doivent obéir aux règles de cette mafia. Dans ce contexte oppressant, plusieurs destins essaient de se frayer un chemin. Quelque soit leur âge ou leur profession, ils sont confrontés, au quotidien, à la violence des différents clans qui s'affrontent pour détenir un maximum de pouvoir.
Né à Rome en 1968, Matteo Garrone se tourne rapidement vers le cinéma. Il réalise son premier long métrage, Terra Di Mezzo, en 1997. Gomorra est déjà son sixième long métrage, qui remporta le Grand Prix du jury au Festival de Cannes en 2008.
Gomorra est l'adaptation du best-seller de Roberto Saviano. Il s'est vendu à plus de 120.000 exemplaires en Italie et a été best-seller
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dans 33 pays. Son auteur vit sous protection policière depuis 2006 suite au succès de son livre et à plusieurs menaces d'un clan.
Plongé au coeur de la mafia, Gomorra n'a rien des clichés du genre avec une mise en scène minimaliste. Dans un style proche du documentaire, Matteo Garrone suit le parcours d'hommes dans des contextes aussi éloignés les uns que les autres. Cette narration écartelée expose parfaitement le fait que la Camorra se retrouve à tous les niveaux de pouvoir et dans tous les secteurs économiques.
Pendant plus de deux heures, le public est pris dans un engrenage où la tension et la violence se resserrent autour de simples habitants. La force de Gomorra est né de ce constat pris à hauteur de simples individus. Matteo Garrone offre un spectacle terriblement réaliste et, malheureusement, fataliste car la Camorra est devenu tout simplement incontournable dans une vie sans quiétude.
Á Retenir : un facteur au courrier inhabituel, un test de résistance très ciblé, un sauna radical, quelques armes égarées et un moment coquin écourté. Note : 8/10 | January 16
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Dans un planning familial, les bureaux ne désemplissent pas et les rendez-vous s'enchaînent au cours desquels des femmes parlent de leurs problèmes personnels. Les différentes générations se croisent dans les couloirs et les problèmes de couple se mêlent aux soucis de contraception et de bébé non désiré. Anne, Denise, Marta, Yasmine et Milena, les assistantes sociales, écoutent les questions et les déboires de ces femmes sur la liberté sexuelle.
Claire Simon est née en Grande-Bretagne mais passe son enfance dans le Var. Dans les années 70, elle réalise son premier court métrage et enchaîne avec plusieurs courts et documentaires. Elle réalise Sinon, Oui son premier long métrage de fiction en 1997.
Les Bureaux de Dieu est née du passage pendant quelques jours de Claire Simon au planning familial de Grenoble. Impressionnée par
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ce qui s'y passait, elle décide d'enregistrer des entretiens et des conversations dans différents centres de planning familial. De cette matière a été écrit le scénario de cette comédie dramatique.
Malgré ses deux heures, le film nous plonge directement dans un premier entretien. Le ton est donné malgré la légèreté de ce cas. Les entretiens s'enchaînent et plus le film avance, plus la gravité de ceux-ci s'accroît. Entre deux conversations, la caméra se ballade dans le quotidien de ce planning familial, sans jugement, sans prise de position, comme ces femmes à l'écoute qui tentent d'aider.
Pourtant aidé par un sujet intéressant et des rencontres poignantes, Les Bureaux de Dieu manquent de charisme. À l'image de ce casting 4 étoiles sous-exploité, cette fiction sociale proche du documentaire ne tire pas profit de son potentiel scénaristique. La réalisation, trop passive, manque de vitalité et d'audace et la lassitude créée par le surnombre d'entretiens est édulcorée par l'ordre de passage arbitraire de ceux-ci... dommage, car les intentions étaient bien plus que louables !
Á Retenir : un petit copain suspicieux, un bébé endormi encombrant, un préservatif gênant, une lampe récalcitrante et une terrasse enfumée. Note : 5/10 | January 15
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Karim travaille dans un élevage d'autruches mais est licencié lorsqu'une de celles-ci s'échappe. Un matin, il part en ville pour faire réparer l'appareil auditif de sa fille et prend un homme à l'arrière de sa moto qui paie le trajet. Se rendant compte qu'il peut gagner pas mal d'argent de la sorte, il décide d'effectuer régulièrement ce genre de course. Autrefois si généreux, Karim devient peu à peu radin et délaisse sa famille mais un soir, il tombe et se casse le pied.
Né à Téhéran, Majid Majidi débute comme comédien au théâtre. Dans les années 80, il entame sa carrière au cinéma comme acteur. En 1999, il passe derrière la caméra avec Le Père. Il réalise ensuite trois autres films Les Enfants du Ciel, La Couleur du Paradis et Baran.
Cette nouvelle fable du réalisateur iranien permet de découvrir un acteur fabuleux, Reza Najie. Avec de simples regards, il donne
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de la consistance et de la véracité à son personnage. D'ailleurs, il a remporté l'Ours d'argent au dernier festival de Berlin.
Porté à bout de bras par son acteur principal, The Song of Sparrows nous conte l'histoire simple d'un homme et ses dérives face à l'appât du gain. Sans portée politique ou morale, Majid Majidi met en image le fameux proverbe "L'argent ne fait pas le bonheur" avec en toile de fond, l'opposition entre le monde rural et la jungle de la ville. Ce constraste renforce la douceur de la campagne iranienne.
La force de cette fable nait dans la simplicité dégagée à tous niveaux, du récit à la mise en scène. Notre éleveur d'autruches en retire plus d'importance et de présence, tout en respectant cette logique de simplicité. Majid Majidi crée une ambiance de quiétude et de sérénité, avec un personnage haut en couleur dont les aventures ont une portée universelle, tout simplement !
Á Retenir : une autruche sprinteuse, des poissons au sec, un convoi d'électroménagers, une cour bien encombrée et une porte balladeuse. Note : 8/10 | January 13
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Louise travaille dans une usine de cintres en France. Pendant la nuit, son patron décide de vider son usine pour la délocaliser dans des contrées moins coûteuses. Désemparées, quelques ouvrières se réunissent et décident de faire buter le patron par un professionnel avec le peu d'indemnités reçues. Louise se charge de trouver leur homme et rencontre Michel, spécialisé dans le domaine de la sécurité et prêt à effectuer ce sale boulot.
Les deux réalisateurs débutent à la télévision et se rencontrent sur le programme télé Groelandsat. En 2004, ils réalisent leur premier film Aaltra, road-movie en chaise roulante. Deux ans plus tard, ils présentent Avida en Hors Compétition au Festival de Cannes.
Ce troisième film de Gustave Kerven et Benoît Delépine réunit à l'écran un duo 100% belge, Yolande Moreau et Bouli Lanners. Dans
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le respect du monde satirique de Groland, les deux réalisateurs s'attaquent à nouveau aux gros bonnets qui dirigent notre société sans scrupules humains.
Louise-Michel sent délicieusement le cynisme à plein nez. Les répliques cinglantes s'enchaînent entre deux scènes à l'ambiance décalée, pendant que Yolande Moreau et Bouli Lanners se lâchent efficacement. De plus, les apparitions fugaces d'autres acteurs, comme Benoît Poelvoorde ou Mathieu Kassovitz, font systématiquement mouche. Pourtant, cette comédie ne séduit pas totalement.
Malgré, une critique acide sur le monde financier d'aujourd'hui, parfaitement en phase avec l'actualité, nos deux réalisateurs grolandais n'arrivent pas à donner un liant à leur satire. Résultat, Louise-Michel subit quelques creux ou baisses de rythme entre des situations vraiment désopilantes. Résultat, on sort de la salle avec un petit goût de trop peu malgré de nombreuses scènes réussies.
Á Retenir : une ferme 100% bio, un chien épargné, des tours jumelles attaquées, des claquettes bruyantes et une vache au mauvais endroit. Note : 6/10 | January 07
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Léonard est suivi psychologiquement depuis que sa fiancée l'a quitté pour un problème génétique. De retour chez ses parents à New York, il travaille dans la société de son père. Sa vie prend un nouveau tournant lorsqu'il rencontre deux femmes. Sandra est la fille d'un ami de ses parents, qui ont habilement forcé leur rencontre. Michelle est sa voisine qu'il a croisé un jour par hasard. Léonard est à l'heure des choix, écouter son coeur ou privilégier la raison.
Les films de James Gray ont toujours baigné dans une certaine noirceur : Little Odessa (1994), The Yards (2000) et We Own The Night (2007). Au générique de ces trois films, le réalisateur new yorkais porte à la fois la casquette de scénariste et de réalisateur.
Avec son nouveau film Two Lovers, James Gray surprend ses fans en oubliant son thème fétiche, la mafia et en revenant aussi rapidement,
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sur les écrans, un an seulement après son film We Own The Night. Présenté également en Sélection officielle à Cannes cette année, il est reparti les mains vides, tout comme pour ses deux films précédents.
S'attaquant au mélodrame dans un triangle relationnel ultra-classique, le réalisateur américain s'aventure dans des chemins périlleux. Dès les premiers instants, New York porte son habit sombre et déprimant, marque de fabrique du cinéaste. La présence de Joaquin Phoenix, excellente comme l'ensemble de la distribution, renforce cette impression de déjà vu dans le cinéma de James Gray.
Cependant, même si les tourments de Leonard sont parfaitement exploités, le film est plombé par le classisisme de son récit. Les événements sont si prévisibles que les protagonistes nous laissent dans l'indifférence la plus totale. Ce constat est d'autant plus navrant que les qualités du réalisateur ne demandent qu'à s'affirmer comme dans cette scène entre Leonard et sa maman des les escaliers.
Á Retenir : une photo encombrante, un flash photo pour attirer le regard, une maman compréhensive, une livraison humide et des portiers intransigeants. Note : 4/10 |
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Suite à un différent avec ses supérieurs hiérarchiques, Osborne Cox démissionne de la CIA. Pour se venger, il décide de rédiger ses mémoires. Cependant, un CD-Rom contenant ses textes tombent entre les mains de deux employés d'un centre de fitness. Pensant détenir des documents ultra-secrets, ils tentent d'en obtenir de l'argent par tous les moyens. Ce qu'ils ne savent pas encore, c'est qu'ils vont déclencher toute une série d'événements imprévus.
Au fil des années, les frères Coen se sont imposés comme des incontournables du cinéma US. Au travers d'une quinzaine de films dont Barton Fink (1991), Fargo (1996), The Big Lebowski (1998) ou encore No Country For Old Men (2008), ils ont su varier les genres.
Considérée par les frères Coen comme la "Trilogie des Idiots", Burn After Reading est la troisième volet de cette série de comédies,
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après O'Brother et Intolérable Cruauté. Acteur présent dans les trois films, George Clooney est rejoint dans des rôles tout aussi décalés par Brad Pitt et Frances McDormand.
Les frères Coen donnent rapidement le ton dans cette comédie, avec un rythme soutenu et des personnages au trait tendrement forcé. Les dialogues sont vifs et hilarants soutenant une histoire d'espionnage loufoque et s'attaquant à quelques travers de la société américaine : paranoïa, souci de l'apparence à l'extrême et puritanisme vacillant.
Burn After Reading rend hilare son public tout en décochant quelques flèches bien senties. La réussite du film est également due à des acteurs jouant à fond le jeu de la dérision. Pendant une heure et demie, le rire est au rendez-vous et les frères Coen s'amusent à insérer une note critique de la société américaine en deuxième lecture, pour satisfaire grand public et cinéphiles avertis.
Á Retenir : un site de rencontres très utilisé, une CIA un peu dépassée, une remise en ligne onéreuse, un bricolage très phallique et un prof de fitness un peu névrosé. Note : 8/10 | January 05
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Dans un collègue difficile, François est un jeune professeur de français d'une classe de 4ème. Également titulaire pour cette classe, il se démène pour enseigner sa matière tout en préservant un maximum le dialogue avec ses élèves. Cependant, tout n'est pas si rose et si simple dans un contexte social difficile et à une époque où la relation entre professeur et étudiants a foncièrement évolué. François essaie de garder au mieux sa classe en main.
Laurent Cantet propose déjà son quatrième film après Ressources Humaines (1999), L'Emploi du Temps (2001) et Vers le Sud (2005). Entre Les Murs, sélectionné de dernière minute en compétition, a remporté la Palme d'Or du Festival de Cannes 2008.
Toujours intéressé par des sujets sociaux d'actualité, Laurent Cantet a adapté un roman de François Bégaudeau, ancien professeur de
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français. Ce dernier, également critique de cinéma et réalisateur de courts métrage, joue le rôle du professeur dans ce nouveau film de Laurent Cantet.
Entre Les Murs suit sans jugement une année scolaire complète d'une classe dite difficile. Le réalisateur français parvient à garder le ton d'une fiction malgré un constat assez réaliste d'une relation entre un professeur et sa classe dans un tel contexte. Laurent Cantet réussit à faire ressentir que cette relation ne tient qu'à un fil et que cette classe déborde d'un besoin d'expression.
Même si elle ne prend jamais position, cette chronique d'une année scolaire complète ne perd jamais ni en rythme, ni en intérêt. Laurent Cantet a parfaitement maîtrisé son film, rendant Entre Les Murs crédible, plaisant, interpellant et sujet à débat. À l'ère de la communication à l'extrême, il est criant de constater que le dialogue est de plus en plus difficile au sein même d'une école.
Á Retenir : un livre pas pour les pétasses, une machine à café trop chère, un cartable boxeur, un fan de jeux vidéo et un prof qui pète un plomb. Note : 8/10 |
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Professeur d'université, Walter Vale est rongé par la routine depuis qu'il est veuf. Envoyé à New York pour une conférence, il fait la mauvaise surprise de découvrir que son appartement new yorkais est occupé par un couple d'immigrants. Il leur propose de rester quelques jours et ils vont se lier d'amitié. Walter se passionne pour le djembé de Tarek mais il apprend également qu'ils sont clandestins et qu'ils risquent l'expulsion à tout moment.
Thomas McCarthy est un acteur et réalisateur américain. Il réalisa The Station Agent, son premier film, en 2003. Il a joué également dans plusieurs films et séries télévisées. The Visitor est son second film et a remporté le Grand Prix du Jury à Deauville cette année.
Ce nouveau film du réalisateur américain s'attaque à un pari difficile de concilier sujet social grave et cinéma grand public. En effet, The
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Visitor évoque l'immigration clandestine aux Etats-Unis et pour la première fois dans un rôle principal à plus de 60 ans, on y retrouve Richard Jenkins, habitué des seconds rôles dans de nombreux films.
Pari réussi pour Thomas McCarthy qui traite sobrement, au travers de son film, du problème humain de l'immigration ainsi que d'autres sujets périphériques tels que les différences culturelles et religieuses. Ceux-ci sont présentés à l'écran dans une mise en scène axée grand public sans jamais tomber dans le mélo ou dans le trait trop appuyé ou caricaturé, aidée par un casting exemplaire.
The Visitor est l'exemple même que le 7ème art américain est capable de proposer un cinéma populaire intelligent avec comme toile de fond des problèmes de notre société. Même si la relation entre la maman et le professeur peut prêter à sourire, ce drame de Thomas McCarthy respecte entièrement son sujet et ouvre le cinéma grand public à des thèmes actuels importants.
Á Retenir : des pauses midi très percussions, un djembé sans pantalon, un syllabus vite mis à jour, un appartement overbooké et une maman têtue. Note : 7/10 |
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